ListeDeComportementsIllogiquesDansNotreVieQuotidienne
[06/11/09 18:17]
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Liste de comportements illogiques dans notre vie quotidienne
- Le syndrome de l’usager qui gêne : Si vous ratez le bus alors que vous couriez derrière lui, vous êtes furieux, mais si vous êtes dans le bus et que celui-ci pile pour prendre un passager qui coure pour monter dedans vous êtes furieux après ce type qui vous fait perdre votre temps ! -- il se peut même que, étant dans le bus, l'on jubile à voir quelqu’un courir après le bus et le rater
- Explication ! Dans les périodes de stress l’égoïsme prend le dessus sur tous nos comportements

- Le syndrome de la cuvette pleine : Expérience : Prenez une cuvette pleine à raz bord à l’évier de la cuisine et emportez-la dans le lavabo de la salle de bain. Miracle, vous parvenez à ne rien renverser sauf quand vous arrivez juste devant le lavabo, et plouf : plein d’eau par terre !
- Explications, les nerfs lâchent non pas avec la fin de l’épreuve mais au signal de sa fin ! Dans un genre plus tragique cela explique les accidents de voitures de gars qui ont fait 600 Km et qui se plantent à 500 mètres de chez eux..

- Le syndrome de la marée : Expérience : Diffusez une odeur de poisson à la porte d’un restaurant de fruits de mer, vous allez vous lécher les babines, diffusez exactement la même odeur dans un wagon de métro et vous allez trouver ça dégueulasse.
- Explication : Les odeurs ne sont jamais perçus seules mais associées à ce qui les provoque. Ainsi la même odeur pourra être perçue négativement ou positivement (il est par exemple prouvé que l’andouille de Guéméné à une odeur très proche de celles des excréments humains... n’empêche qu’on se régale)

- Le syndrome de la place vide : Si un wagon (ou un bus) est vide, vous choisirez toujours une place près de la fenêtre, dans le sens de la marche, pas trop loin de la sortie. Jusque là c’est « normal », mais si toutes les places de ce genre sont déjà prises ? Un nouveau facteur de choix intervient alors, on va chercher une place sans voisin et sans vis-à-vis... ce qui est idiot parce que dans deux minutes un voisin et un vis-à-vis, vous allez en avoir...
- Explication : l’homme n’a pas appris à bien maîtriser le temps, et se figure quelque part que toute situation provisoire peut durer.

- Le syndrome de l'escalator : Pour vous rendre à votre travail vous avez à franchir un escalator d'une valeur de trois étages en sortant de la gare, puis arrivé à votre bureau quatre étages à grimper par l'escalier. D'une façon générale la montée de l'escalier n'est pas un problème. Le jour où l'escalator est en panne, gravir l'escalier de remplacement vous est pénible et vous met en colère alors que l'effort à fournir est moins important que la montée de ceux du bureau
- Explication : tout effort non "programmé" est ressenti comme une contrainte
- Le syndrome de la pissotière : Vous faites partie de la minorité qui se lave les mains avant pipi et non pas après ! Vous avez parfaitement raison, il faut protéger vos parties intimes des bactéries "posées" sur vos mains pendant les transports. Après ça ne sert à rien, l'urine étant stérile. N'empêche, si un de vos collègues présent se lave les mains après, vous allez faire pareil !
- Explication : Sauf dans des cas limites le mimétisme social l'emporte sur l'individualité du comportement

- Le syndrome de Lucien : Vous allez chercher un paquet à la poste à 18 heures. Il y a la queue, et dans la queue deux retraités qui ont eu toute la journée pour y venir ! Que font-ils là à cette heure là ?
- Explication : C'est l'instinct grégaire : faire partie de la foule rassure en croyant montrer qu'on n'a pas un statut spécial. Ce peut être aussi une sorte de déviation du besoin de reconnaissance (voir le syndrome du directeur)
- Le syndrome de l’objet perdu : Vous avez égaré un objet dans votre appartement. Dans un premier temps vous le recherchez aux endroits où il devrait être, dans un second vous allez le chercher un peu partout, faire toutes les pièces, tous les placards, tous les meubles, vous ne trouvez rien. Au lieu de faire un plan de recherche systématique et méthodique vous allez contre toute logique rechercher dans les endroits où vous avez déjà chercher.
- Explication : Le stress de la perte vous empêche de vous organiser et vous fait douter de la fiabilité de ce que vous faites
- Le syndrome de la carte postale : Sacha Guitry disait : "Pourquoi, en vacances, s'obstine-t'on à choisir douze cartes postales différentes alors qu'elles sont destinées à douze personnes différentes ?"
- Explication : Vous donnez à cet acte une importance qui ne sera pas ressentie comme telle par le destinataire. Vous tentez de rentrer dans la personnalité de chacune de vos relations en personnalisant et en diversifiant vos choix.

- Le syndrome du parapluie :
- Cas 1 : C'est jour de grève, il faut aller au travail à pied... vous croisez sur votre chemin 25 personnes au prochain arrêt de bus, vous croyez faire preuve de solidarité en prévenant ces braves gens qu'il est inutile qu'ils attendent. Résultat, personne ne vous croit et tout le monde continue pendant plusieurs minutes d'attendre un bus qui ne viendra jamais.
- Cas 2 : Il ne pleut plus, vous croisez une dame avec son parapluie ouvert, vous l'informez que la pluie a cessé, elle ne vous écoutera même pas. -- Dites à un homme qu'il y a 100 milliards d'étoiles dans la Galaxie et il vous croira sur parole. Dites lui que ce banc est recouvert de peinture fraîche et il faudra qu'il le touche pour en être sûr.
- Explication : L'individu a horreur de se voir imposer par quelqu'un d'autre, un point de vue auquel il n'était pas préparé .
- Le syndrome du directeur : Albert était cadre, habitué à prendre des décisions et à donner des ordres. Du jour au lendemain, il est en retraite, il n'a plus de décisions à prendre et surtout il n'a plus personne à commander. Alors il va s'investir dans des associations diverses où il va tenter de singer son comportement du passé en y exerçant des responsabilités... mais ça ne suffit pas, quand il se promène dans la rue, personne ne le reconnaît comme un directeur, alors il passe un temps infini dans la rue à se promener en costume cravate, aux heures d'affluences.
- Explication : L'individu surestime le regard que les autres ont sur lui et est toujours à la recherche d'une identification ou d'une reconnaissance. Il ne comprend pas que les rapports dominants/dominés comptent si peu dans l'anonymat. L'épreuve est d'autant plus dure si le sujet n'y a pas été préparé.
- Le syndrome du décolleté de la boulangère : Tout homme allant chercher du pain, et devant choisir entre deux boulangeries, ira dans celle ou la boulangère possède le plus beau décolletée (même si le pain est moins bon)
- Explication : Juste une question d'hormone sans doute ?
Commentaires
- Sur le syndrome de la pissotière (simplement déplacé ici parce que ça rendait le texte peu compréhensible : -- peut-être mais son parfum (celui de l'urine) n'est pas terrible.. - l'urine fraîche ne sent pas grand chose, moi ça ne me dérange pas ! Mange des asperges et tu m'en diras des nouvelles du "pas grand chose" ! -- Les prostituées grecques spécialisées dans l'urolagnie avait interdiction de consommer des asperges à cause du mauvais goût donné à l'urine... vous voyez que je connais mon sujet, mais ce débat glisse vers... le hors-sujet.
- Par ailleurs pour ceux qui se lavent les mains après (et après seulement), on peut imaginer l'explication parfaitement logique suivante : comme il ne se lavent jamais les mains avant, celles-ci qui ont touché divers objets, telles les barres d'appui dans le bus, contaminent leur verge qui est donc toujours sale, et un minimum d'hygiène les contraint alors à se laver les pognes après, CQFD.
- Sur le syndrome de la carte postale, on peut penser (et je pense) que celui qui envoyant une rafale de cartes en choisit des différentes cherche aussi inconsciemment à se cacher qu'il s'adonne là à une pratique sociale parfaitement conventionnelle et en fin de compte relativement dénuée de sentiment. Et du coup l'année suivante, en vacances dans le même bled, il est bien emmerdé pour se souvenir laquelle il a envoyée à chaque destinataire. La solution alternative, chaque année la même à tout le monde (voire avec le même texte), expose au risque non moins gênant de la découverte du procédé par deux correspondants.
- Sur la non-maîtrise du temps on pourrait aussi parler de certains projets ahurissants de nouveaux retraités qui raisonnent comme s'ils étaient immortels.
ES
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(Dernière modification 06/11/09 18:17)
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